Entente de Jumelage Mentors-Mentorés

Dans la présente entente, le terme « Mentor » renvoie à l’étudiant finissant en droit, nommé par le Centre de mentorat en droit, dans le cadre de son service de jumelage, et le terme « Mentoré » renvoie à l’étudiant en droit requérant ledit service de jumelage.

La présente entente, à intervenir lors du jumelage entre un mentor et un mentoré (ci-après collectivement « Les parties »), vise à énoncer le cadre et la nature de cette relation, à rappeler le mandat du mentor, à s’assurer de la compréhension de ce mandat par les parties et de leur engagement mutuel à l’honorer.

1. La relation entre les parties est fondée sur le respect, la confiance, la confidentialité, le sens du professionnalisme et de l’engagement.

2. Respecter le caractère confidentiel des échanges en tout temps et en tout lieu, et ce même lorsque la relation de jumelage aura pris fin.

3. Ensemble, les parties détermineront les attentes et les besoins académiques du mentoré pour convenir d’un plan de mentorat qui soit adéquat.

4. Dès la première rencontre, les parties conviendront de la fréquence, de la durée, du lieu de leurs rencontres ainsi que de la meilleure façon de communiquer entre elles. Les parties informeront le coordonnateur du Centre de mentorat en droit des modalités convenues.

5. Les parties respecteront les engagements, et les rendez-vous fixés entre elles. Advenant l’indisponibilité de l’une des parties, celle-ci s’engage à en notifier l’autre partie, selon les modalités qu’elles auront fixées.

6. Le mandat du mentor se limite à son rôle de soutien académique, à savoir, notamment : conseiller une méthode de travail efficace (exemple : prise de notes de cours, stratégie de lecture, gestion des travaux, du temps, du stress, préparation aux examens), conseiller les cours à suivre, se basant sur le cheminement, les besoins et les objectifs académiques et professionnels du mentoré. Ce mandat ne signifie en aucun cas que le mentor exécute les travaux à la place du mentoré ou avec lui.

7. Advenant des tensions, une mésentente ou un malaise dans la relation entre les parties, un conflit d’intérêts ou toute autre situation difficile, les parties en aviseront sans tarder le coordonnateur du Centre de mentorat en droit afin qu’il soit remédié à la situation à l’amiable.

8. L’UQÀM compte un Service à la vie étudiante pour l’orientation et l’insertion professionnelle, le soutien à l’apprentissage et le soutien psychologique et le 2 Centre de développement professionnel et de placement en droit dispense des conseils à l’insertion professionnelle en droit. Par conséquent, bien que ces points puissent être abordés dans le cadre du jumelage, le mentor n’a pas pour mandat de se substituer aux structures ci-haut mentionnées.

9. Le jumelage des parties est prévu pour la durée d’une session universitaire. Cependant, l’une ou l’autre des parties peut y mettre un terme à tout moment en avisant, au préalable, l’autre partie ainsi que le coordonnateur du Centre de mentorat en droit.

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